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A propos du Président d’ANLULA

Après avoir travaillé dans le secteur du « Conseil et gestion d’entreprises » et celui du « Management de transition », notamment, dans le milieu des TPE-PME en difficultés, auprès desquelles j’intervenais, afin de mettre en place des plans de continuité d’activité (autant de situations souvent vécues difficilement par leurs acteurs, tant les conséquences sociales étaient dommageables) ;
j’ai créé et dirigé plusieurs entreprises dans le secteur du bâtiment, principalement dans les domaines d’activités de la rénovation (tous corps d’états) et ceux de la maison individuelle.

Homme de terrain, issu de la direction générale des TPE-PME, habitué à gérer le changement vital et anxiogène des entreprises, ayant vécu des situations complexes, critiques, voir inextricables, si ce n’est insolubles, que j’ai eu à connaître, mon expérience professionnelle, m’a amené à reconsidérer le sens et la cohérence de notre modèle de société qui prévaut et à envisager un changement de paradigme.

Après m’être interrogé sur les rapports qu’ont les citoyens à la société, les salariés à leur employeurs, les demandeurs d’emplois aux entreprises, et vice et versa, mais aussi les consommateurs à leur environnement, j’en ai conclu qu’il fallait sérieusement remettre en cause les modes de gouvernance de beaucoup de nos entreprises (particulièrement les plus grosses) et leur méthodes de management, qui au lieu de, développer le sens de la solidarité (la « fraternité » écrit en toutes lettres sur le fronton de nos édifices publics), stimuler l’esprit d’équipe, encourager la collaboration et faire jaillir de nouvelles idées novatrices, ce qui auraient permis à la société dans son ensemble de progresser, hélas, imaginant qu’elle allait recueillir les fruits de cette lutte, ces méthodes de management ne visaient, en fait, qu’à renforcer la compétition permanente entre les salariés, les poussant à un individualisme forcené, la négation de leur humanité, avec pour conséquences, des tensions conflictuelles permanentes dans leurs relations, qui se terminent fatalement par l’exclusion du dernier arrivé, des moins armés, des plus faibles, méthodes qui conduit finalement à la destruction de valeurs, dans tous les sens du terme.

La création de ce réseau social de mise en relation, ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ®, née à Lyon de la volonté d’un petit groupe de citoyens, sous une forme associative, dont je suis un des membres fondateurs, est le résultat de cette réflexion, considérant que des changements dans notre société, ne peuvent s’opérer qu’à la condition que nous changions notre vision du monde et nos façons de pensée formatées, que nous mettions en accord nos actes avec nos paroles, en modifiant de manière effective, nos comportements.

Au nom de quoi, serions nous obligés de subir éternellement un système qui asservit, appauvrit les hommes et les broie, en plus du fait qu’il conduit à la destruction inexorable de la planète, pour le seul profit d’une minorité ?

je suis CHARLIE HEBDO

Au nom de tous ses membres, l’association ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres vient apporter son soutien inconditionnel à l’ensemble des personnes qui oeuvraient et oeuvre encore pour le compte du journal CHARLIE HEBDO, avec une pensée particulièrement émue et peinée pour les familles, les proches  et les amis de celles qui ont été lâchement assassinées au siège du journal, mais aussi dans la rue, tel ce policier, Hamed Merabet, musulman comme ses assassins, seul, que ces barbares impitoyables ont poursuivi, alors qu’il s’enfuyait, pour finalement l’abattre froidement, sans aucun état d’âme, ce qui en dit long sur leur niveau de férocité.

Fines lames d’un humour sarcastique souvent insolent, caricaturistes irrévérencieux et impertinents à souhaits, où l’ironie n’était jamais très loin, mais jamais déplacé, vulgaire, injurieux, insultant ou méchant, François Cavanna, le professeur Choron (Georget Bernier, dit Georges Bernier), Jean-Marc Reiser,  Georges Wolinski, Cabu (Jean Cabut) et leur journal satirique Hara-Kiri, grand monument de l’humour, m’ont accompagné tout au long de ma jeunesse et bien plus tard, me montrant la voie de la vérité, les pièges de la manipulation et ce qu’est une démocratie où la liberté d’expression n’est pas un vain mot.
Comble de l’autodérision, comme un pied de nez, le journal avait repris à son compte un jugement (un journal « bête et méchant »), qu’avait porté un lecteur sur lui, devenu depuis sous-titre du magazine.
Chez ces garçons, derrière leurs convictions sur notre société et des opinions politiques bien arrêtées, où le « politiquement correct », le consensus mou et hypocrite, la retenue, la nuance, n’avait jamais sa place, sommeillait, de fait, un fond de grande gentillesse et de profonde humanité, contrairement à ce qu’ils tentaient de nous faire croire quand ils endossaient le costume du mauvais garçon et ne méritaient certainement pas le funeste sort qu’on leur a réservé.

A travers leurs dessins, certes aux contours minimalistes, mais tellement parlants et édifiants, des textes formateurs et enrichissants, tellement dans le vrai, ces virtuoses de la satire ont modelé ma pensée d’adolescent en transformant ma vision de la société, m’ont éduqué en m’enseignant la liberté, notamment celle de rire, de se moquer de tout et de tous, le courage de parler, d’écrire ou de dessiner et je les remercie pour ce travail salutaire d’éducation populaire, qui fait qu’en France ou ailleurs, aucune dictature militaire ou religieuse ne peut survivre quand les citoyens ont les yeux et les oreilles grands ouverts.
Et pourtant chaque fois, l’équipe rédactionnelle de Hara-Kiri a exercé son art dans un exercice d’équilibrisme, entre leur désir d’exprimer leurs idées et une censure qui à contribué à l’extinction du magazine, après le fameux « bal tragique de Colombey qui avait fait un mort »…

Hara-Kiri, ayant disparu des kiosques, il a donné naissance à un nouveau canard CHARLIE HEBDO, en reprenant les mêmes recettes, avec la même justesse d’esprit et les mêmes accents de vérité assumés.
En plus de Cabut, Wolinski, d’autres pointures sont venues rejoindre cette nouvelle rédaction,  Charb’ (Stéphane Charbonnier), qui dirigeait CHARLIE HEBDO, Tignous (Bernard Verlhac), mais aussi Honoré (Philippe Honoré), tous morts assassinés, et puis tous les autres, les survivants qui ont eu la chance d’échapper au massacre.
Une pensée aussi à Oncle Bernard (Bernard Maris), brillant économiste, que j’avais plaisir à entendre sur des chaines télé, étant là, lui aussi, au mauvais endroit, au mauvais moment, qui est tombé sous les balles d’un terrorisme aveugle.
Que ceux qui ont laissé leur vie dans cette tuerie, que nous n’avons pas cité et leurs familles, leurs proches, leurs amis, s’ils nous lisent, nous pardonnent tellement la liste des blessés et des morts, connus et illustres inconnus, est longue.

Hier et aujourd’hui encore on a tué des juifs par le simple fait qu’ils étaient  juifs.
Aujourd’hui on  a tué des journalistes, des dessinateurs, d’un journal, parce qu’ils défendaient à travers la puissance de leur crayons, les valeurs qui ont fondé notre société, nos libertés, notamment celle de rire, de se moquer de tout et de tous, un modèle de société qui  a ensemencé le monde libre.

Ce que l’on peut dire, après cette tragédie, en dehors de l’immense peine que l’on éprouve après leurs disparitions et le grand vide qu’ils laisseront dans le paysage, c’est que si les hommes sont morts, leurs idées, elles bien vivantes, sont toujours là et seront repris par d’autres avec autant de force.
Ils ont ouvert une voie et tracé un sillon avec une marque indélébile.
Nous avons en France, un vivier de talents qui sauront reprendre le combat, même s’il faudra du temps pour reconstituer une nouvelle équipe, car personne ne peut croire, avec une telle histoire derrière lui, que ce journal va disparaitre, même après la décapitation de son équipe.

Ce n’est malheureusement pas la première fois que des français sont frappés sur notre sol et ailleurs par des actes terroristes, ni, je le crains, la dernière, tant les signaux d’alertes sont nombreux, les réseaux dormants n’ayant pas encore tous fait jour, pis, ils ne sont même pas identifiés par nos services secrets, c’est dire.
Il faudrait être aveugle et sourd pour ne pas le voir, ni l’entendre.
Pour autant ce n’est pas une raison pour avoir peur.
Nous sommes un peuple libre et devons le rester, continuer, comme par le passé, à choisir le mode de vie qui nous convient, sans céder à aucun moment, ni à la panique, ni au chantage.
Nous devons aussi veiller au respect des valeurs républicaines et laïques qui ont fondé notre société, où le principe d’une cohésion sociale et son concept du « vivre ensemble » a toujours été la règle, pour tous, sans exception, quel que soit ses origines, son sentiment religieux ou son appartenance politique, le communautarisme n’ayant pas sa place en France.
Pour comprendre l’origine des populations qui vivent ici aujourd’hui, pas besoin de faire de longues recherches généalogiques, il n’y a juste qu’à lire les noms qui sont inscrits sur les boites aux lettres de nos immeubles dans les grandes villes pour se faire une idée assez précise d’où sont venus ces gens, où les  « Martineau », « Charbonnier », « Pottier », « Sabatier », « Foucher », « Péron », « Neveu » et autres « Rossignol », à consonance très française, perdent des places d’année en année, dans le classement des patronymes les plus portés en France, au profit des « Garcia », « N’guyen », « Schmitt », « Lopez », « Sanchez », « Perez », « Rodriguez », « Fernandez » et autres « Gonzales ». Par exemple, les « Martineau » sont à la 350 e place, pendant que les « Garcia » sont à la 14 e place. CQFD.
On pourra alors juger du brassage des peuples qui se sont installés en France au fil des siècles, pays d’une grande diversité, contrairement à l’idée répandue qui tenterait de nous faire croire que la France serait devenu xénophobe et raciste, comme on peut l’entendre assez fréquemment sur des plateaux télé aux heures de grande écoute dans la bouche de responsables politiques, d’intellectuels, d’écrivains, d’artistes, de « Monsieur tout le monde », voir de journalistes, au sujet desquels on se demande sur quelle planète ces gens vivent.

Chartain

Projet ANLULA – Utopie ?

OUI, MAIS !
– On entend d’ici d’aucuns nous dire que toutes ces belles idées qui partent, de bons sentiments ne sont pas suffisantes pour redonner vie à des entreprises asphyxiées par les charges, avec des carnets de commandes vides ?
– Mais aussi, que la réduction de la courbe du chômage ne se décrète pas et que s’il n’y a pas de demande, il n’y aura pas d’offre et donc pas d’embauche.
– Et qu’en tout état de cause, les emplois aidés ne sont pas une solution, surtout au regard des finances actuelles de la nation, que seule l’activité économique est susceptible de générer des emplois ?

Sur ces 3 objections qui relèvent du bon sens, on ne pourrait être que d’accord.
Certes, l’association ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ® n’a pas la prétention, en se penchant au chevet d’entreprises moribondes, de faire des miracles et par un coup de baguette magique, de pouvoir accomplir le prodige de leur apporter les commandes qui leur font cruellement défaut, sachant bien, hélas, que pour un certain nombre d’entre elles, elles sont déjà condamnées, ni même de se substituer à elles, en y imaginant que l’on puisse leur apprendre à administrer leurs entreprises, qu’elles dirigent, pour l’immense majorité d’entre elles, particulièrement parmi les TPE et les PME, remarquement bien, leur engagement, leur professionnalisme,  leurs compétences, n’étant absolument pas en cause.

Si le problème se situait à ce niveau, la solution serait trop simple.
Nous n’aurions même pas eu besoin d’en parler.
L’association ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ® se propose de faire porter son action bien ailleurs, sur d’autres axes, que nous développons sur d’autres pages, tant ces thématiques sont complexes, comme vous pourrez le vérifier en parcourant ce site internet.

VOUS PENSEZ QUE LE PROJET ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ® EST UTOPIQUE ?
Si vous pensez qu’il s’agit d’un projet utopique, laissez-nous vous dire, que le monde s’est construit sur des projets qui semblaient au départ, pour une grande majorité d’entre eux, relever d’utopies.  

Combien de services, de produits, font partie aujourd’hui de notre quotidien, sans même que nous le remarquions et qui pourtant à l’origine faisait doucement sourire, tant on ne croyait pas à leur avenir ?

Pour faire un peu de prospective, souvenons-nous que l’immense majorité des services et produits que nous consommerons dans 10 ans, soit environ 80 % d’entre eux, n’existent pas encore et reste à être inventés. Dont acte !

D’AUTRES ASSOCIATIONS FONT LA MEME CHOSE ?
Vous vous dites peut-être que d’autres associations font déjà la même chose ?
Si effectivement d’autres associations oeuvrent dans le même champ d’activités, avec des variantes, ici ou là, néanmoins, l‘association ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ® se différencie de beaucoup d’entre elles, déjà par le fait que nous ne percevons aucune subventions, n’étant pas répertorié comme étant une EI (Entreprise d’Insertion), une ETTI (Entreprise de Travail Temporaire d’Insertion), une ACI (Atelier et Chantier d’insertion), ou une AI (Association Intermédiaire), toutes ces structures étant subventionnées directement ou indirectement par l’état, la région ou le département, voire la commune.
Nos missions sont assurées exclusivement par des bénévoles, ce qui ne les empêchent pas de se conduire de façon professionnelle.

Ensuite, nous nous positionnant délibérément sur la création d’activité économique en prise directe avec les entreprises et leurs marchés, les institutions, les organismes de formation, ainsi que d’autres acteurs, telles les associations qui partagent nos projets et nos valeurs.

Le temps est précieux et faire perdre le sien à un demandeur d’emplois, à un porteur de projet, comme on peut le voir dans des organismes qui ont fait de l’accompagnement leur fond de commerce, par exemple, dans des ateliers CV (Curriculum-Vitae), histoire de l’occuper, où on lui fera faire et refaire pour la nième fois le même CV, chaque conseiller ayant un avis différent sur la question, est pour nous une erreur, en le focalisant sur la présentation de son CV, alors qu’il a bien autre chose à faire, comme par exemple construire un vrai projet.
Le monde ne se construit pas sur des CV, mais bien à partir de réalités concrètes.
Fort heureusement, même si la chose est difficilement mesurable, de nombreuses structures, notamment associatives avec de petits moyens, obtiennent, malgré tout, de bons résultats, en terme de réinsertion, de retour à l’emploi.

A titre d’exemples pour ceux que l’école a pu rebuter, de nombreux capitaines d’industrie, qui aujourd’hui dirigent de grands groupes, à l’exemple de Gérard Mulliez du groupe Auchan, Jean-Pierre Bouclier, créateur du groupe Troc.com, Jean-Claude Bourrelier, PDG de Bricorama, Xavier Niel, vice-président d’Iliad (maison mère de Free), pour ne citer qu’eux, n’ont pas fait d’études supérieures, ce qui ne les a pas empêchés de réussir brillamment.

Quelle est la situation ?

QUELLE EST LA SITUATION ?
On attend des responsables politiques, tant au niveau du gouvernement, qu’à celui de l’assemblée nationale ou même du sénat, voir des syndicats, mais aussi des entreprises (on vient d’en parler), qu’ils se saisissent de problèmes qui s’aggravent de mois en mois et qui perdurent depuis tant d’années ? Bien sûr que Non !
Les uns ou les autres, en charge des responsabilités dans notre pays, n’ont rien fait (ou si peu), qui puisse changer fondamentalement la donne.
Les réformes qui ont été conduites, l’ont été la plupart du temps, à la marge, quelque fois dans la hâte, souvent sous la pression électorale de la rue, mal ficelées, fréquemment incomplètes, voire constituent une erreur, le remède s’étant révélé pire que le mal !           

Sur le front de l’emploi, nous en sommes arrivés aujourd’hui au chiffre astronomique de quasiment 5 millions de chômeurs, sans compter les précaires, souvent des travailleurs « pauvres » (CDD, stagiaires,..), et tout ceux qui bien que cherchant un job, ne figurent sur aucune liste officielle.                      

Et du côté des entreprises, la situation n’est pas plus brillante, notamment parmi les TPE (Très Petites Entreprises de moins de 10 salariés) et les PME (Petites et Moyennes Entreprises de moins de 250 salariés), premier employeur de France, qui ont, rappelons le, créées sur les 20 dernières années,  plus de 80 % des emplois.
Nos entreprises, dans leur ensemble, si ce n’est les secteurs d’excellence qui ont fait leur réputation et leur puissance (la construction aéronautique et navale, l’industrie du luxe, le tourisme,…), décroche lentement, mais surement, à l’instar des secteurs de l’agriculture ou de l’agro-alimentaire, pour ne citer que ces seuls exemples (la liste serait trop longue s’il fallait toutes les énumérer).
Ces mêmes TPE – PME qui font état d’un  niveau record de faillites en 2013, où plus de 63 000 entreprises ont déposé le bilan, avec pour conséquence immédiate, la suppression de 269 000 emplois !

Et sur 2014, les prévisions économiques annoncent une nouvelle dégradation de la situation…
La casse sociale étant loin d’être terminée, nous craignons qu’elle perdure bien au delà de 2014, car même si les économiste nous annoncent une timide reprise économique en 2015, (à considérer encore qu’ils ne se trompent pas dans leurs prévisions…), reprise économique ne veut pas dire baisse du chômage, sachant que la croissante du PIB (Produit Intérieur Brut) doit se situer au delà de 2 % par an pour commencer à envisager une décrue du chômage, évidemment proportionnelle à cette même croissance, la décrue n’étant pas la même, selon si la croissance est à 2 % ou 3 %.                                                                                              Mais ne rêvons pas trop, la croissance du PIB en 2013, n’ayant pas dépassé 0,3 %, nous ne voyons pas comment, ni par quel miracle, nous pourrions passer, d’une année sur l’autre, d’une croissance de 0,3 % à 1 % ou pis 2 %, alors que tous les feux sont au rouge ?

APRES AVOIR DIT TOUT CA, QUE FAIT-ON ?  
Au cours de notre longue histoire, aussi loin que l’on puisse remonter, seule les initiatives de la société civile a réellement permis de transformer en profondeur notre société et nos vies, quand elle a su taire ses divisions pour se rassembler, à commencer déjà par la Révolution française de 1789 qui a ensemencé le monde de ses idées nouvelles, même si nous ne retenons souvent de cette période que la triste invention létale du docteur Guillotin et son confrère Antoine Louis…

Bien sûr, l’association ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ® n’a pas la prétention de mener une nouvelle Révolution, ni même d’imaginer que soient engagées des réformes qui n’ont pas été menées à leur terme, en leur temps, en lieu et place de ceux dont c’était pourtant la mission.

Si personne n’a encore pu réformer un système à bout de souffle, le modèle français étant quasiment intouchable, tant le corporatisme est grand dans ce pays, néanmoins, acteur de nos vies, nous pouvons mettre en œuvre cette maxime « Aidons Nous Les Uns Les Autres », en tentant de nous impliquer, chacun à notre niveau.

Et contrairement à François Miterrand qui s’était trompé quand il avait dit, en son temps « Dans la lutte contre le chômage, on a tout essayé », assertion bien évidemment fausse, plus de 30 ans après son règne, on est encore loin d’avoir tout essayé.

LES EMPLOYEURS
Les uns, qu’ils aient les fonctions d’employeur, de directeur des ressources humaines, de responsable hyérarchique ou de simple manager, concevront qu’une partie de la solution implique un changement de paradigme, qui doit passer par une évolution des mentalités, pour substituer les règles du jeu actuelles, sans foi, ni loi, par de nouvelles règles empruntes de plus de réalisme, mais aussi plus d’humanisme, dans la mesure où le facteur humain, clef de voûte du système, ne peut être considéré et traité comme un vulgaire élément d’actif du bilan de l’entreprise.

Il faut quand même se souvenir de notions qui ont fondé notre société, que l’on a trop souvent tendance à oublier, c’est que derrière cette économie financiarisée jusqu’à la démesure, il y a des hommes et des femmes qui font toute la richesse de l’entreprise.
La réelle valeur d’une entreprise ne se jauge pas à travers la valeur de ses biens, qui ne sont que de simples marchandises que l’on vend ou que l’on achète, mais bien à travers son savoir-faire, ses compétences et le génie des hommes et des femmes qui y travaillent et qui fera que dans le même secteur d’activité on verra des entreprises florissantes, pendant que d’autres mettront la clef sous la porte.

Ceci étant dit, bien heureusement, toutes les entreprises ne sont pas rétives au changement.
Un certain nombre d’entre elles, comprenant que le monde a changé, ont déjà mis en pratique un management qui correspond aux attentes de leurs salariés, mais aussi de leurs clients de plus en plus sensibles aux valeurs sociales, environnementales.

LES SALARIES ET LES DEMANDEURS D’EMPLOIS
Les autres, salariés et autres demandeurs d’emplois devront eux aussi se donner les moyens de réussir ce challenge, dont ils seront les premiers bénéficiaires, qui passera là aussi par une remise en question de leurs certitudes, une remise en cause de leurs acquis, une modification de leur habitudes, un changement de leur comportement, où le positiviste aura toute sa place.

Par exemple, à l’occasion de telle ou telle requête, brandissant l’étendard de la lutte des classes sociales, plutôt que d’aller immédiatement au conflit destructeur que sont les grèves,  force de frappe habituelle des syndicats, grand classique dans le paysage français, ils devront essayer d’ouvrir un  dialogue constructif et permanent, en privilégiant la discussion, la négociation, comme le pratique les syndicats de nos voisins d’outre Rhin qui obtiennent, eux, de meilleurs résultats que leurs homologues français.

LES ACCOMPAGNANTS ET LES TUTEURS
Les personnes, qui n’auront pas un statut d’employeur ou de demandeur d’emplois, mais qui ont le profil pour remplir ces missions, pourront rejoindre un groupe, soit en tant qu’Accompagnant (thématique de l’emploi), soit en tant que Tuteur (thématique de la création d’activités économiques). 

LES CITOYENS
Enfin, chacun devant se responsabiliser, le citoyen, lui aussi, devra se conduire comme un « consom’acteur », néologisme qui, refusant le consumérisme, place chaque personne en face de ses responsabilités, à la fois en tant que consommateur, mais aussi en tant qu’acteur de notre société, car il est bien évidemment qu’on ne peut pas continuer de laisser se répandre l’idée, au nom de la libre circulation des hommes et des marchandises, avec pour seule justification, le prétexte de la mondialisation, que nous pouvons dissocier nos modes de consommation de nos emplois, sans comprendre que ce que nous achetons à un impact direct sur notre économie, donc sur l’emploi, décidant de la place du chômage qu’on lui laissera et au bout du bout, de la pauvreté grandissante qui frappe de plus en plus nos concitoyens. Esclaves en Asie, chômeurs en Europe !
Question là aussi complexe, à laquelle une seule réponse n’est pas suffisante, puisque la quasi totalité des biens et des services que nous consommons aujourd’hui ne peuvent que difficilement recevoir le label 
100 % made in France, dans la mesure, où dans leur très grande majorité, ils proviennent de nations, au mieux européennes, au pire venant de pays qui pratiquent depuis toujours, au nom de la compétitivité économique du moins-disant (le moins cher), le dumping social (politique visant à abaisser le coût du travail par l’absence de protection sociale), sans aucune considération pour leur environnement (pollution extrême, pillage des ressources, destruction des espèces animales et végétales,… la liste des dommages n’étant hélas pas exhaustive).

Salariés – Demandeurs d’emplois

POUVONS- NOUS VOUS AIDER ?
La gestion des ressources humaines faisant partie de son champ d’activités qu’elle développe sur son RMRA (Réseau Social de Mise en Relation et d’Accompagnement), l’association ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ®, à travers son concept, se fixe comme objectif de réunir les conditions optimales, afin de répondre au besoin de personnel des entreprises, tout en permettant, dans le même temps, de reclasser, de réorienter, voire d’insérer des demandeurs d’emplois (les bénéficiaires) exclus du marché du travail, en oeuvrant  principalement auprès de 3 groupes :

A) les entreprises qui ont exprimé des besoins de main-d’œuvre et qui ont émis (ou sont en capacité d’émettre) une offre d’emploi, afin :
– de définir avec l’employeur le profil exact du poste proposé ;
– d’élaborer avec lui une offre de formation professionnalisante, correspondant aux compétences attendues du poste, en rapport avec les lacunes le plus souvent détectées dans la phase « accompagnement », chez le bénéficiaire, assurée par des structures de formation agréées, dont le financement pourra être prises en charge par un organisme ou à défaut, par le bénéficiaire lui-même, s’il le peut ;   

B) les accompagnants qui font partie de groupes de travail composés de personnes bénévoles (jeunes retraités,…), qui possèdent déjà, de par leur expérience professionnelle, des compétences en matière d’accompagnement, de formation et autres savoirs transmissibles utiles, chaque accompagnant encadrant plusieurs bénéficiaires, afin :
– d’engager avec l’accompagnant une réflexion sur un accompagnement « sur mesure », avec un suivi personnalisé du bénéficiaire ;

C) les bénéficiaires (demandeurs d’emplois), populations en difficulté d’insertion économique, rencontrant des obstacles professionnels particuliers, tant parmi les juniors, sans, ou peu diplômés, qu’à l’autre bout de la pyramide des âges, chez les séniors, encore en âge de travailler (et pouvant le faire), ou percevant une retraite insuffisante pour vivre décemment, afin :
– de mettre en place une méthode d’aide à la recherche d’emplois ciblés, grâce à la mise en œuvre de plusieurs techniques croisées et connues (candidatures spontanées, réseautage, réseaux sociaux, prospection d’entreprises pour détecter les emplois cachés,…).

L’association ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ® se propose de vous aider en vous apportant des réponses concrètes à des besoins que vous avez clairement identifiés.
Si vous vous sentez concerné par le sujet, laissez nous un message dans la rubrique
« Commentaire  », en bas de page, indiquez si vous êtes « Salarié » ou « Demandeur d’emplois » et précisez en quelques lignes quelles sont vos compétences, ainsi que les difficultés que vous rencontrez, puis renvoyez nous le formulaire. C’est tout ! 

Après réception, nous reprendrons contact avec vous dans les jours suivants pour vous donner de plus amples informations.                 

       

Repreneurs et Créateurs d’entreprises

VOTRE PROFIL NE CORRESPOND PAS A CELUI DES POSTES PROPOSES ?
Après avoir cherché activement un emploi et ce malgré la bonne volonté que vous avez pu y mettre, vos tentatives de reclassement ont toutes été vouées à l’échec.
Chaque fois, on vous a poliment fait comprendre que votre profil ne correspondait pas à celui du poste proposé, mettant en cause, soit votre formation qu’on jugeait inadéquate, soit votre expérience qu’on jugeait insuffisante, quand bien même on vous répondait !

VOUS N’ATTENDEZ PLUS RIEN DU COTE DES ENTREPRISES « INSTALLEES » ?
Compte tenu d’une tendance de fond qui seraient plutôt aux licenciements qu’aux embauches, vous en avez conclu qu’il ne faut rien attendre du coté des entreprises « installées », en matière de création d’emplois, dont beaucoup ont été fragilisées par la crise économique, quand elles n’ont pas été littéralement asphyxiées par la longueur et la violence de cette crise et que seules les initiatives en matière de création d’activités économiques seront susceptibles de générer à la fois de la valeur et des emplois.

VOUS VOULEZ REPRENDRE LE CONTROLE DE VOTRE DESTIN ?
Le temps émoussant votre motivation au fil des mois et des années, n’espérant plus une hypothétique embauche, qui ne viendra probablement pas, sauf à continuer d’accepter des emplois précaires et des petits boulots sans lendemain, qui finiront tôt ou tard par vous appauvrir durablement, vous avez pris la résolution de reprendre le contrôle de votre destin, avant qu’il ne soit trop tard .

VOUS ENVISAGEZ DE REPRENDRE UNE ENTREPRISE OU DE CREER UNE ENTREPRISE ?
Ayant bien trop attendu, ne voulant pas subir le sort des chômeurs de longue durée, prenant le problème à bras le corps et votre courage à deux mains, vous avez pris la décision courageuse de reprendre ou de créer une entreprise, en fonction des opportunités qui pourront se présenter, étant bien conscient qu’il n’y a que vous et vous seul qui pouvez changer votre situation et infléchir le cours de votre vie, comprenant qu’effectivement, il n’y ait pas d’autres alternatives pour sortir du cercle vicieux du chômage. 

MAIS VOUS NE SAVEZ PAS PAR QUEL BOUT COMMENCER ?
Enfin, un projet qui en vous redonnant un statut social, vous apportera la reconnaissance des vôtres, vos semblables, vos amis, vos proches, votre famille.
Mais vous ne savez peut-être pas forcément comment vous y prendre, ni par quel bout commencer, tant la reprise ou la création d’entreprise vous semble confuse et compliquée ?

CHEMINEMENT DIFFERENT DE LA CREATION D’ENTREPRISE
Bien évidemment il existe d’autres cas de figure où l’on décrirait un cheminement autre de la création, avec une approche et une causalité bien différente.
Plutôt que de s’interroger indéfiniment sur les causes et les chemins fréquemment tortueux que le porteur de projet a bien pu emprunter pour arriver à la création d’une activité économique (un aspect qui nous semble secondaire), nous préférerons retenir l’essentiel en nous attachant seulement aux solutions susceptibles de déboucher sur la reprise ou la création effective d’une entreprise, peu importe le chemin emprunté.
Nous ne perdons pas de vue que le premier objectif du porteur de projet se situe souvent dans la création déjà de son propre emploi,  d’abord pour échapper aux affres du chômage, mais aussi et surtout pour pouvoir reprendre sa fonction dans cette société laborieuse, où sans travail, il n’a plus sa place et n’existe plus vraiment pour ses semblables.
Quand on interroge les porteurs de projet, c’est le premier motif avancé qui justifie leur démarche, avant celui de la motivation économique.

POUVONS-NOUS VOUS AIDER ?
L’aide à la création d’activités économiques faisant partie de son champ d’activités qu’elle développe sur son RMRA –Réseau Social de Mise en Relation et dAccompagnement, l’association ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ®, à travers son concept, se fixe comme objectif de réunir les conditions optimales, afin de permettre l’éclosion de projets économiques, en oeuvrant  principalement auprès de 2 groupes :  

A) les repreneurs et créateurs d’entreprises (porteurs de projets), candidat à la reprise ou à la création, quel que soit le statut du candidat, la forme juridique de la structure ou le secteur économique, afin :
– de mettre au jour, un modèle économique, choisir un statut juridique, permettre la réalisation d’un business-plan ou plan d’affaires (étude de marché, plan de trésorerie,…) ;
– de mettre en place une méthode d’aide à la recherche de marchés porteurs (« niches », nouveaux concepts,…), grâce à la mise en réseau des acteurs économiques sur le RMRA ;
– d’élaborer des offres de formations professionnalisantes, correspondant aux compétences attendues dans le projet, en rapport avec les lacunes du porteur de projet détectées dans la phase « accompagnement », assurés par des structures de formation agrées et dont le financement pourra être prises en charge par un organisme ou à défaut, par le bénéficiaire lui-même, s’il le peut ;

B) les tuteurs qui font partie de groupes de travail composés de personnes bénévoles (cadres retraités de grandes entreprise, ancien chefs d’entreprises de PME,…) et qui possèdent déjà, de par leur expérience professionnelle, des compétences juridiques, fiscales, économiques, financières, sociales et autres savoirs transmissibles utiles, chaque tuteur soutenant plusieurs porteurs de projets, afin :
– d’engager avec eux une réflexion sur un accompagnement sur mesure, avec un suivi personnalisé du porteur de projet, sans se limiter aux sempiternels modèles d’accompagnements existants, tous identiques, qui ne s’intéressent qu’à la forme (Quel structure ? Quel statut ? Quelles sont les conséquences juridiques, sociales, fiscales ?), laissant le fond au seul soin du porteur de projet (Qu’ai-je envie de faire ? Que sais-je faire ? Quel est mon marché ? Qui sont mes clients ? Quelles sont mes compétences ?).

QUELS PEUVENT ETRE LES BESOINS D’UN PORTEUR DE PROJET ?
Nous imaginons que si vous avez pris le temps de lire ces lignes, c’est que vous vous sentez concerné par le sujet de la création d’entreprises, que vous avez même peut-être un projet en tête, à propos duquel vous vous êtes interrogé mille et une fois sur sa faisabilité, sur ce qu’il recouvrait exactement, pour finalement en déduire que n’étant pas encore au clair sur ce projet, vous n’étiez pas tout à fait prêt à vous lancer seul.
– Vous vous posez des questions sur vous-même : Qui suis-je ? Qu’ai-je envie de faire ? Que sais-je faire ? Que suis-je capable de faire ?
– Vous aimeriez entreprendre, mais dans quel secteur économique ? Pour faire quoi ?
– Vous avez circonscrit une piste et vous vous demandez par quel bout commencer ?
– Avez-vous un réseau pour vous aider et pensez-vous y faire appel ?
– Vous avez identifié un « marché » ? Vous avez ciblé une clientèle ? L’avez-vous quantifiée, qualifiée ?
– Vous n’êtes pas sûr du modèle économique auquel vous pensez ?
– Vous vous posez des questions sur les chances de réussite d’un projet en devenir, dans une conjoncture économique difficile ? Est-ce le bon moment ?
– Connaissez-vous réellement vos compétences au regard de votre projet ?
– Avez-vous détecté chez vous des lacunes inhérentes à ce projet ?
– Pensez-vous avoir besoin d’une formation qualifiante, voire diplômante correspondant aux compétences attendues dans votre projet ?
– Vous hésitez entre une reprise d’entreprise ou une création ex nihilo ?
– Vous vous posez des questions d’ordre juridique, fiscale, économique, financière, sociale ?
– Quelle type de structure et quelle forme juridique choisir ?
– Quel va être votre statut social dans ce projet ? Avez-vous mesurez l’importance du choix que vous allez faire et ses conséquences ?
– Votre banquier vous demande pour être crédible de lui fournir votre business-plan (plan d’affaires) : étude de marché, plan de trésorerie,… ?

INSCRIVEZ-VOUS SUR NOTRE SITE INTERNET
L’association ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ® se propose de vous aider en vous apportant des réponses concrètes à des besoins que vous avez clairement identifiés.
Si vous vous sentez concerné par le sujet, laissez nous un message dans la rubrique
« Commentaire  », en bas de page, indiquez si  vous êtes dans un projet de « Reprise d’entreprise » ou de « Création d’entreprise » et précisez en quelques lignes votre demande, à savoir en quoi consiste votre projet, quelles sont vos compétences, quelles sont vos attentes, vos besoins, puis renvoyez nous le formulaire. C’est tout !
Après réception, nous reprendrons contact avec vous pour vous donner de plus amples informations.        

Tuteurs

L’ENTREPRISE PEUT-ELLE ETRE SOURCE DE CREATION d’ACTIVITES ECONOMIQUES ?
Si un certain nombre d’entreprises arrivent à plutôt bien surnager, souvent des grands groupes, qui tirent leur croissance à l’international dans les secteurs porteurs du luxe, comme la mode, les parfums, leur chasse gardée (leur puissance financière leur permettant de peser sur l’économie), la plupart souffrent incontestablement dans tous les secteurs d’activités devenus hyper concurrentiels. 

En période de récession, compte tenu d’une tendance de fond en France qui seraient plutôt aux licenciements qu’aux embauches, il ne faut rien attendre du coté des entreprises « installées », notamment du côté des TPE (Très Petites Entreprises) et des PME (Petites et Moyennes Entreprises), aux carnets de commande squelettiques, dont beaucoup ont été fragilisées, quand elles n’ont pas été littéralement asphyxiées par la longueur et la violence de cette crise qui perdure encore aujourd’hui.

Un marasme économique due à l’atonie générale de la demande, conséquence d’un manque de confiance dans l’avenir, des ménages et des entreprises, mais aussi dus à des taux de prélèvements fiscaux et de charges sociales parmi les plus élevés en Europe.

Seules les initiatives en matière de création d’activités économiques seront susceptibles de générer à la fois de la valeur et des emplois.
Il semblerait qu’il n’y ait pas d’autres alternatives.

QUE PEUT-ON FAIRE ?
L’aide à la création d’activités économiques faisant partie de son champ d’activités qu’elle développe sur son RMRA – Réseau Social de Mise en Relation et d’Accompagnement, l’association ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ®, à travers son concept, se fixe comme objectif de réunir les conditions optimales, afin de permettre l’éclosion de projets économiques, en oeuvrant  principalement auprès de 2 groupes :  

A) les Repreneurs et Créateurs d’entreprises (porteurs de projets), candidat à la reprise ou à la création, quel que soit le statut du candidat, la forme juridique de la structure ou le secteur économique, afin :
– de mettre au jour, un modèle économique, choisir un statut juridique, permettre la réalisation d’un business-plan ou plan d’affaires (étude de marché, plan de trésorerie,…) ;
– de mettre en place une méthode d’aide à la recherche de marchés porteurs (« niches », nouveaux concepts,…), grâce à la mise en réseau des acteurs économiques sur le RMRA ;
– d’élaborer des offres de formations professionnalisantes, correspondant aux compétences attendues dans le projet, en rapport avec les lacunes du porteur de projet détectées dans la phase « accompagnement », assurés par des structures de formation agrées et dont le financement pourra être prises en charge par un organisme ou à défaut, par le bénéficiaire lui-même, s’il le peut ;

B) les qui font partie de groupes de travail composés de personnes bénévoles (cadres retraités de grandes entreprise, ancien chefs d’entreprises de PME,…) et qui possèdent déjà, de par leur expérience professionnelle, des compétences juridiques, fiscales, économiques, financières, sociales et autres savoirs transmissibles utiles, chaque tuteur soutenant plusieurs porteurs de projets, afin :
– d’engager avec eux une réflexion sur un accompagnement sur mesure, avec un suivi personnalisé du porteur de projet, sans se limiter aux sempiternels modèles d’accompagnements existants, tous identiques, qui ne s’intéressent qu’à la forme (Quel structure ? Quel statut ? Quelles sont les conséquences juridiques, sociales, fiscales ?), laissant le fond au seul soin du porteur de projet (Qu’ai-je envie de faire ? Que sais-je faire ? Quel est mon marché ? Qui sont mes clients ? Quelles sont mes compétences ?).

ETES-VOUS INTERESSE POUR DEVENIR TUTEURS ?
Lassociation ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ® recherche des personnes bénévoles susceptibles de devenir tuteurs.
Si vous vous sentez concerné par le sujet et avez un peu de temps libre à consacrer à cette noble cause, laissez nous un message dans la rubrique « Commentaire  », en bas de page, indiquez que vous désirez être «» et précisez en quelques lignes quelles sont vos motivations, vos compétences et vos disponibilités, puis renvoyez nous le formulaire.
C’est tout !
Après réception, nous reprendrons contact avec vous pour vous donner de plus amples informations.  

Entreprises – Employeurs

1°) QU’EN EST-IL DU MARCHE DE L’EMPLOI EN FRANCE ?
Qu’en est-il du marché de l’emploi et des conséquences du chômage en France ?
Une situation ubuesque d’un marché de l’emploi qui se tend, pour ne pas dire en crise, où nous avons :
– d’un côté, des chômeurs qui ne trouvent pas de travail et ce malgré la bonne volonté qu’ils pourront mettre, au fil des années, dans des tentatives de reclassement, souvent vouées à l’échec, principalement dû au fait de l’inadéquation de leur profil avec celui du poste proposé, fréquemment causé par l’absence de formation initiale et complémentaire, sans parler d’autres critères plus subjectifs et plus inavouables, tels l’origine ethnique, mais aussi l’âge, voire même l’adresse du domicile du demandeur d’emploi, certains quartiers ou communes, à connotation un peu trop sociale, étant bannis chez certains recruteurs ;
– et de l’autre, des employeurs qui ne trouvent pas de salarié avec le « bon profil ».
Et quand ces entreprises ont trouvé le bon profil, après avoir investi sur ce salarié, notamment en formation, quand il sera devenu totalement opérationnel, elles le verront partir chez un concurrent pour un salaire plus élevé.

Mais peut-on considérer ce salarié qui part sans aucun état d’âme comme étant déloyal, dans une société où l’argent roi a pris le pouvoir depuis longtemps sur toutes les autres valeurs, où la financiarisation mène la danse depuis l’ouverture de l’économie française à la mondialisation et où l’on voit couramment les plus grosses société françaises du CAC 40 donner le mauvais exemple en considérant leur masse salariale comme variable d’ajustement, dégraisser leur effectif par charrettes entières, notamment les moins qualifiés et les plus âgés, quand les résultats attendus par leur actionnariat sont jugés insuffisants, sans se préoccuper des conséquences sociales et humaines ?

On sait bien qu’en licenciant ce type de salariés, les sans-grade, pour une majorité d’entre eux, resteront sur le bord de la route et demeureront durablement inemployables.
Un état de fait que l’on observe particulièrement dans l’industrie française où les ouvriers ont durant une vie de labeur exécuté souvent les mêmes tâches, sans jamais que personne ne remette en cause leur situation, sans s’interroger sur leur avenir professionnel, sans se poser de question sur leurs  réelles compétences ou sur leur degré d’employabilité, sans que, non plus, les pouvoirs publics, mais aussi les organisations syndicales ne leur aient proposé, à aucun moment, quand il en était encore temps, une formation pour rester à niveau, voire pour progresser dans l’échelle sociale.

Rien de tout ça. On peut voir, suite à ces vagues de licenciement, devenues hélas aujourd’hui monnaie courante, des cohortes de chômeurs, encore en âge de travailler (sauf en France…), peu ou pas qualifiés, pourtant bien insérés dans la société, avec famille et logement, connaître des lendemains qui déchantent et tomber dans la spirale infernale du surendettement, dont certains finiront même par tout perdre, y compris leur logement, pour se retrouver dans la rue.

2°) ET VOUS, QU’EN PENSEZ-VOUS ?
– Vous pensez que la réduction de la courbe du chômage ne se décrète pas, que s’il n’y a pas de demande, il n’y aura pas d’offre et donc pas d’embauche et qu’en tout état de cause, les emplois aidés ne sont pas une solution, surtout au regard des finances actuelles de la nation, que seule l’activité économique est susceptible de générer des emplois ?

– Vous pensez que l’absence de réforme de l’ensemble du système est responsable de cette gabegie, qui concerne tout à la fois, des mesures sur l’économie, insuffisantes et inadaptées, des mesures sur l’emploi qui se révèlent inefficaces (tout en continuant de creuser les déficits publics !), des charges sociales sur le travail bien trop lourdes (*1), des durées d’indemnisation du chômage trop longues (notamment chez les cadres), des fonds de la formation qui sont gaspillés en pure perte au seul profit de salariés qui n’en ont pas vraiment besoin (*2) et qui dans le même temps (comme une double sanction), font évidemment cruellement défaut aux chômeurs non indemnisés, qui eux en auraient grandement besoin ? 

– Vous pensez que les syndicats qui s’attachent seulement à défendre les conquêtes sociales, voire les privilèges de certaines corporations, en protégeant les salariés inclus (en poste), refusant toutes réformes de fonds, notamment sur la formation, portent également une lourde responsabilité, dans la mesure où leur inaction et leur silence quand il s’agit de réinsérer des chômeurs exclus (non indemnisés), dont personne ne parle, finit par laisser sombrer dans une vie de naufrage ces laissés pour compte ?

– Vous pensez peut-être que les pouvoirs publics, par la politique de bricolage incohérente, aveugle et incompréhensible qui est conduite depuis tant d’années, nous mènent tout droit dans le mur, tant les règles fiscales et sociales changent constamment, empêchant toute visibilité ?

– Vous êtes consterné par une fiscalité des entreprises confiscatoire, écœuré devant autant de veuleries, de trahisons et de mensonges, qui ne visent qu’à protéger les avantages de certaines catégories sociales ?

– Malgré votre optimisme, votre envie de continuer de travailler et d’entreprendre en France, vous êtes découragé devant autant de freins, notamment dû aux lobbys corporatistes, dont le seul but est de conserver des privilèges acquis de longue date, empêchant toutes véritables réformes ?

A juste titre, vous avez probablement raison sur tous ces points, à l’instar d’une majorité écrasante de chef d’entreprise de TPE-PME que l’on a interrogé au cours d’une enquête d’opinion, corroborée par les données et les graphiques des économistes que tout un chacun connait.

3°) QUE POURRIEZ-VOUS FAIRE POUR RENFORCER VOTRE ENTREPRISE ?
Suite aux échanges que nous avons eu avec d’autres chefs d’entreprises, comme vous, au cours de notre enquête d’opinion, nous pouvons déjà vous faire partager les quelques pistes de réflexion qui ont émergées, dont certaines constituent incontestablement de vraies solutions, sans dire de  prétendre, pour autant, à pouvoir répondre à toutes ces questions, multiples et complexes, la plupart relevant d’ailleurs de choix politiques que nous ne maîtrisons pas, mais que nous devons subir.

Pour déjà sortir la tête de l’eau, la première piste porte sur le nécessaire besoin de renforcer la cohésion de son personnel, à travers une politique de fidélisation, qui va permettre à l’entreprise de se présenter sous de meilleurs auspices devant l’adversité.
Cette première piste met à jour (ou remet à jour) huit idées-forces.
La seconde piste concerne l’indispensable remise en question des modes de pensée formatés et des méthodes de recrutement qui prévaut dans les entreprises, au sujet desquels nous proposons de changer de regard, 
en élargissant le champ d’investigation du vivier des candidats, afin de donner plus de sens et d’équité, ces deux pistes étant détaillées plus bas.

4°) FiDELISER LE PERSONNEL DE SON ENTREPRISE
Devant les difficultés qu’ont les entreprises pour recruter, former et conserver leur personnel dans certaines fonctions, où la compétition sur la plupart des marchés, est la règle, la concurrence faisant rage, quand elle n’est pas féroce, fidéliser ses collaborateurs devient une priorité pour qui veut capitaliser sur son savoir faire, le conserver et le partager à travers la transmission, ce qui constitue l’identité de l’entreprise, mais également toute sa richesse.
Un des objectifs que doit se donner une entreprise est d’abaisser son taux de turnover, en constante hausse, et son coût induit, notamment le gaspillage de la ressource humaine, par la fidélisation de son personnel.

5°) COMMENT ?
Comment ? Par exemple, en agissant  sur différents bras de levier, autres que ceux de l’argent, aujourd’hui principal moteur de motivation des salariés, méthode simple, mais néanmoins coûteuse pour l’entreprise, qui reste toutefois insuffisante dans une course perpétuelle aux gains.

6°) QUELLES SONT LES PISTES ?

Climat de confiance : instaurez dans votre entreprise un climat de confiance, élément permanent de rassurement et de sécurité pour les salariés.
Ne changez pas de discours en cours de route sous la pression des événements, ne travestissez pas la vérité, même pour les besoin de la cause, fut-elle louable, restez toujours sur la même ligne sans déroger aux valeurs de votre entreprise.

Communication : intéressez-vous à vos salariés, en établissant avec eux une réelle communication, un vrai dialogue et n’oubliez pas que ce sont des hommes et des femmes, perfectibles, avec des défauts et des qualités, pas des machines parfaites, à la logique immuable.

Reconnaissance : ayez une meilleure reconnaissance de vos salariés et une plus grande prise en compte du travail qu’ils ont réellement accompli, notamment des efforts qu’ils ont fourni pour atteindre vos objectifs, ils vous le rendront au centuple.

Plan de carrière : impliquez vos salariés dans l’entreprise à travers la fixation d’objectifs et la mise en place de moyens qui pourront être complétés, par exemple,  par l’attribution de ressources supplémentaires, telle de la formation, voire du coaching.

Autonomie : Accordez à vos salariés plus de liberté dans leur travail pour les rendre plus autonomes, source de prises d’initiatives, de créativité, d’idées nouvelles et finalement de richesse pour l’entreprise.

Flexibilité : Mettez en place avec chacun de vos salariés des grilles de présence, en tenant compte de leur réelle disponibilité (toute proportion gardée, il va de soi), afin de trouver un équilibre harmonieux entre leur vie professionnelle et leur vie privée, mesure qui réduit souvent drastiquement l’absentéisme dans l’entreprise, une des causes principales de la baisse de la productivité.

Responsabilité : associez vos salariés à la vie de l’entreprise, en les tenant régulièrement informé des événements marquants, des résultats, des défis, des challenges à venir, mais aussi des « coup de grain », à travers des réunions formelles, source d’échanges et de remontées d’informations capitales pour la vie de l’entreprise.

Sens : Donnez du sens à votre activité, en mettant en place une démarche RSE (Responsabilité Sociétale d’Entreprise), qui vise à appliquer dans votre entreprise les préceptes du développement durable (économie, social et environnement).
Les salariés étant de plus en plus sensibles aux causes sociale et environnementale, ils donnent souvent la priorité aux entreprises qui ont adopté délibérément une approche RSE.

7°) REUSSIR SES RECRUTEMENTS DANS L’ENTREPRISE
Autre piste que celle de la motivation financière pour augmenter son effectif salarial et peut-être trouver la perle rare, l’entreprise peut aussi essayer d’intégrer dans son effectif une typologie différente de salariés, au profil plus atypique, mais plus fidèle et moins volatile, plus motivé et moins gourmand, plus stable et moins exigeant, par exemple des juniors peu ou pas qualifiés, mais aussi des séniors encore en âge de travailler, les uns et les autres devant bénéficier, au mieux d’un temps d’adaptation (évidemment limité), au pire d’une formation.

Une entreprise n’ayant pas mission à se substituer aux carences de la société, on ne peut lui demander de conserver sa productivité, pour pouvoir rester compétitif sur son marché et en même temps de se préoccuper des questions sociales et environnementales, dans son milieu professionnel, en espérant qu’elle puisse rester aussi performante qu’un concurrent qui lui ne s’est jamais préoccupé de ces questions, laissant à d’autres le soin de s’en charger.

Il est donc juste que des compensations à hauteur des efforts réalisés par l’entreprise lui soient consenties, notamment aux travers d’avantages sociaux qui doivent permettre à l’employeur de compenser son investissement humain, sans qu’il soit obligé de grever sa masse salariale.

Il est bien évident que les pré requis de l’ensemble de ces demandeurs d’emplois qui restent nombreux, tant la dichotomie entre l’offre et la demande est grande, doivent répondre aux valeurs reconnues de la société, qui sont déjà le positivisme, la motivation, la disponibilité et d’autres qualités du vivre ensemble, car il n’est pas sérieusement envisageable de tenter de reclasser des personnes désocialisées, non « réinsérables » (au moins à court terme).
La plupart des entreprises n’ayant les budgets suffisants pour supporter une telle surcharge financière. Ceci étant dit est-ce le rôle d’une entreprise de se substituer aux carences de la société ? Nous ne le pensons pas, ayant bien d’autres défis à relever.

8°) POUVONS-NOUSVOUS AIDER ?
La gestion des ressources humaines faisant partie de son champ d’activités, qu’elle développe sur son RMRA (Réseau Social de Mise en Relation et d’Accompagnement), l’association ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ®, à travers son concept, se fixe comme objectif de réunir les conditions optimales, afin de répondre au besoin de personnel des entreprises, tout en permettant, dans le même temps, de reclasser, de réorienter, voire d’insérer des demandeurs d’emplois (les bénéficiaires) exclus du marché du travail, en oeuvrant  principalement auprès de 3 groupes :

A) les entreprises qui ont exprimé des besoins de main-d’œuvre et qui ont émis (ou sont en capacité d’émettre) une offre d’emploi, afin :
– de définir avec l’employeur le profil exact du poste proposé ;
– d’élaborer avec lui une offre de formation professionnalisante, correspondant aux compétences attendues du poste, en rapport avec les lacunes le plus souvent détectées dans la phase « accompagnement », chez le bénéficiaire, assurée par des structures de formation agréées, dont le financement pourra être prises en charge par un organisme ou à défaut, par le bénéficiaire lui-même, s’il le peut.

B) les accompagnants qui font partie de groupes de travail composés de personnes bénévoles (jeunes retraités,…), qui possèdent déjà, de par leur expérience professionnelle, des compétences en matière d’accompagnement, de formation et autres savoirs transmissibles utiles, chaque accompagnant encadrant plusieurs bénéficiaires, afin :
– d’engager avec l’accompagnants une réflexion sur un accompagnement « sur mesure », avec un suivi personnalisé du bénéficiaire.

C) les bénéficiaires (demandeurs d’emplois), populations en difficulté d’insertion économique, rencontrant des obstacles professionnels particuliers, tant parmi les juniors, sans, ou peu diplômés, qu’à l’autre bout de la pyramide des âges, chez les séniors, encore en âge de travailler (et pouvant le faire), ou percevant une retraite insuffisante pour vivre décemment, afin :
– de mettre en place une méthode d’aide à la recherche d’emplois ciblés, grâce à la mise en œuvre de plusieurs techniques croisées et connues (candidatures spontanées, réseautage, réseaux sociaux, prospection d’entreprises pour détecter les emplois cachés,…).

9°) VOUS AVEZ DES BESOINS
Nous imaginons que si vous avez pris le temps de lire ces lignes, c’est que vous vous sentez concerné par la problématique de l’emploi et que vous avez peut-être des besoins dans ce domaine ?
– Vous avez un poste à proposer ?
– Vous cherchez un profil particulier ?
– Vous voulez embaucher la bonne personne ?
– Vous n’êtes pas satisfait des candidatures qu’on vous a proposées ?

L’association ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ® se propose de vous aider en vous apportant des réponses concrètes à des besoins que vous avez clairement identifiés.

Si vous vous sentez concerné par le sujet, laissez nous un message dans la rubrique
«
Commentaire  », en bas de page, indiquez si vous êtes une « Entreprise » et si vous êtes « Employeur« , en précisant en quelques lignes votre demande, à savoir quelles sont vos attentes, vos besoins, puis renvoyez nous le formulaire. C’est tout !
Après réception, nous reprendrons contact avec vous dans les jours suivants pour vous donner de plus amples informations.                                                                                      

10°) LA REALITE PAR LES CHIFFRES
(*1) Quelques chiffres sur les charges sociales des entreprises en France :
     – Les entreprises supportent quasiment 60 % de charges sociales sur les salaires de ses          salariés, soit le taux de charges sociales le plus élevé en Europe !
(*2) Quelques chiffres sur la formation en France :
     – Le budget de la formation en France représente actuellement 32 milliards, dont 4                    milliards seulement profitent aux chômeurs indemnisés !
     – 1 chômeur sur 5 seulement bénéficie d’une formation durant sa période de chômage !