Projet ANLULA – Utopie ?

OUI, MAIS !
– On entend d’ici d’aucuns nous dire que toutes ces belles idées qui partent, de bons sentiments ne sont pas suffisantes pour redonner vie à des entreprises asphyxiées par les charges, avec des carnets de commandes vides ?
– Mais aussi, que la réduction de la courbe du chômage ne se décrète pas et que s’il n’y a pas de demande, il n’y aura pas d’offre et donc pas d’embauche.
– Et qu’en tout état de cause, les emplois aidés ne sont pas une solution, surtout au regard des finances actuelles de la nation, que seule l’activité économique est susceptible de générer des emplois ?

Sur ces 3 objections qui relèvent du bon sens, on ne pourrait être que d’accord.
Certes, l’association ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ® n’a pas la prétention, en se penchant au chevet d’entreprises moribondes, de faire des miracles et par un coup de baguette magique, de pouvoir accomplir le prodige de leur apporter les commandes qui leur font cruellement défaut, sachant bien, hélas, que pour un certain nombre d’entre elles, elles sont déjà condamnées, ni même de se substituer à elles, en y imaginant que l’on puisse leur apprendre à administrer leurs entreprises, qu’elles dirigent, pour l’immense majorité d’entre elles, particulièrement parmi les TPE et les PME, remarquement bien, leur engagement, leur professionnalisme,  leurs compétences, n’étant absolument pas en cause.

Si le problème se situait à ce niveau, la solution serait trop simple.
Nous n’aurions même pas eu besoin d’en parler.
L’association ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ® se propose de faire porter son action bien ailleurs, sur d’autres axes, que nous développons sur d’autres pages, tant ces thématiques sont complexes, comme vous pourrez le vérifier en parcourant ce site internet.

VOUS PENSEZ QUE LE PROJET ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ® EST UTOPIQUE ?
Si vous pensez qu’il s’agit d’un projet utopique, laissez-nous vous dire, que le monde s’est construit sur des projets qui semblaient au départ, pour une grande majorité d’entre eux, relever d’utopies.  

Combien de services, de produits, font partie aujourd’hui de notre quotidien, sans même que nous le remarquions et qui pourtant à l’origine faisait doucement sourire, tant on ne croyait pas à leur avenir ?

Pour faire un peu de prospective, souvenons-nous que l’immense majorité des services et produits que nous consommerons dans 10 ans, soit environ 80 % d’entre eux, n’existent pas encore et reste à être inventés. Dont acte !

D’AUTRES ASSOCIATIONS FONT LA MEME CHOSE ?
Vous vous dites peut-être que d’autres associations font déjà la même chose ?
Si effectivement d’autres associations oeuvrent dans le même champ d’activités, avec des variantes, ici ou là, néanmoins, l‘association ANLULA – Aidons Nous Les Uns Les Autres ® se différencie de beaucoup d’entre elles, déjà par le fait que nous ne percevons aucune subventions, n’étant pas répertorié comme étant une EI (Entreprise d’Insertion), une ETTI (Entreprise de Travail Temporaire d’Insertion), une ACI (Atelier et Chantier d’insertion), ou une AI (Association Intermédiaire), toutes ces structures étant subventionnées directement ou indirectement par l’état, la région ou le département, voire la commune.
Nos missions sont assurées exclusivement par des bénévoles, ce qui ne les empêchent pas de se conduire de façon professionnelle.

Ensuite, nous nous positionnant délibérément sur la création d’activité économique en prise directe avec les entreprises et leurs marchés, les institutions, les organismes de formation, ainsi que d’autres acteurs, telles les associations qui partagent nos projets et nos valeurs.

Le temps est précieux et faire perdre le sien à un demandeur d’emplois, à un porteur de projet, comme on peut le voir dans des organismes qui ont fait de l’accompagnement leur fond de commerce, par exemple, dans des ateliers CV (Curriculum-Vitae), histoire de l’occuper, où on lui fera faire et refaire pour la nième fois le même CV, chaque conseiller ayant un avis différent sur la question, est pour nous une erreur, en le focalisant sur la présentation de son CV, alors qu’il a bien autre chose à faire, comme par exemple construire un vrai projet.
Le monde ne se construit pas sur des CV, mais bien à partir de réalités concrètes.
Fort heureusement, même si la chose est difficilement mesurable, de nombreuses structures, notamment associatives avec de petits moyens, obtiennent, malgré tout, de bons résultats, en terme de réinsertion, de retour à l’emploi.

A titre d’exemples pour ceux que l’école a pu rebuter, de nombreux capitaines d’industrie, qui aujourd’hui dirigent de grands groupes, à l’exemple de Gérard Mulliez du groupe Auchan, Jean-Pierre Bouclier, créateur du groupe Troc.com, Jean-Claude Bourrelier, PDG de Bricorama, Xavier Niel, vice-président d’Iliad (maison mère de Free), pour ne citer qu’eux, n’ont pas fait d’études supérieures, ce qui ne les a pas empêchés de réussir brillamment.

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